Semaine 11 - Les Glanches versent le dernier sang...
Eh bien, voilà, c’est fini. Ouf ! diront beaucoup, qui nous ont fait part dans ces dernières semaines, sous des formes diverses, de la probablement inévitable lassitude qui s’empare du joueur à partir du troisième mois… Saluons donc les joueurs, ces indécrottables pénitents, incarnations conjuguées du courage et du nerdisme, et adressons-leur nos plus humbles remerciements, car sans leur passion, sans leur envie, sans leur persévérance, notre jeu n’aurait que bien peu de sens.
Un grand merci donc, pour débuter, aux joueurs solos, qui se font chier tel un Colomb à voguer sur les mers ingrates de l’incertitude, entourés par les flots hostiles de leurs propres lacunes, cette troublante excitation de l’incertaine aventure introspective mais cette infinie et glorieuse satisfaction de voir, parfois, se profiler au loin la silhouette furtive mais pleine d’espoir de la bonne réponse… Ils ont parfois baissé pavillon, ils sont parfois partis en retard, mais notre sincère admiration va à chacun d’entre eux : Vinc17, sweetback's baad asssss song, Saad, Abronsius, le Gnome, Dwighte Kurt Schrute, Eliasz_ ou évidemment l’admirable Amant (Groucho Marx nous pardonnera-t-il de trahir son secret anonymat pour l’honorer de lauriers tant et tant mérités ?).
Parmi les équipes du milieu du tableau, rendons un hommage particulier à nos charmants participants étrangers, en particulier non francophones, parfois capables de performances étonnantes (mais le fonctionnement spécifique de la S0 ne leur aura pas forcément été aisé). Mais de la Team Zissou en régulière (et totalement assumée) perdition à la Very Loose Team, en passant par les Nerds à Vif, par les Pretty Things, par la Yihad Valencianista, par les Bouts de bois cailloux ou par la clique à Raoul, Simon, Goret, Littlebill et tous les autres, chacun mérite de profonds remerciements pour leur entrain et leur pugnacité ! Nous n’oublions pas les Cuisines et Dépendances, mais ces attachants cordons bleus méritent une mention particulière, tant pour leur constante et communicative bonne humeur que pour leurs insistantes (et bienvenues) tentatives de corruption culinaire.
L’énigme du Da Veg(ci) Code (ah tiens, c’est vrai qu’on aurait pu proposer le chef d’œuvre de Ron Howard, aussi) aura finalement débouché sur une équitable parité, les allezvoirlàhautsijysuisetilsyallèrent emportant le morceau au classement général tandis que les Que des brumes survolaient une nouvelle fois le bêtisier de leur (parfois inquiétante) inventivité.
A la 6ème place du classement, les exquis Zombies, qui nous permettent avec une interactivité de bon aloi (et sans cesse renouvelée) de connaître le détail de leurs emplois du temps journaliers, en particulier celui de leur charmante cheftaine. A la 5ème, l’Amant, mais on va pas passer notre récap’ à lui cirer les pompes non plus. Encore bravo. Respect éternel.
A la 4ème classe du placement, les Idiots, qui pour une reprise post-organisationnelle auront fait mieux que bonne figure, avec notamment un MGC lors de la S6.
A la 3ème pacs du lassement, une Team Weng Weng Moderne longtemps partie pour faire mieux, mais les aléas du jeu ne leur auront pas été favorables. C’est d’autant plus regrettable que, malgré les pinaillages rituels de certains membres coriaces de la réclamation (bon-enfant, s’entend), il s’agit de redoutables joueurs, dotés d’un œil hors-pair et ainsi toujours capables de performances stupéfiantes.
A la seconde masse du clapement, L’académie des Neuf, qui aurait mérité la victoire tant ses performances auront été brillantes, et qui se pose en conséquence comme outsider redoutable pour la 27ème, si les petits cochons les épargnent.
Et donc, à la première chiasse du lavement, La CaCaï Team, évidemment une équipe qui part avec le douloureux et insurmontable handicap d’avoir à nous succéder. Nous leur souhaitons bien du bonheur…
Enfin, dans ce concert de louanges, il serait injuste de ne pas saluer, que dis-je, vénérer, aduler, idolâtrer et donc porter aux nues ces merveilleuses Glanches, pétries d’une autosatisfaction aussi justifiée que l’achat d’un agrandisseur de pénis suédois pour L’étranger, qui vous auront concocté une session morbide, sanglante, purulente, sordide, moche, puante, dégueulasse, minable et vulgaire, c’est à dire entièrement à leur image. Malgré tout, si des joueurs ont profité de l’occasion pour avoir envie de découvrir des films, voire même ont franchi le pas, voire même – p’têt qu’on s’emballe – les ont aimé, qu’ils n’hésitent pas à nous le concéder, car ceci était, en réalité, l’objectif caché de certains parmi nous (évidemment, même sous la torture, on continuera à dire que notre objectif premier était de vous pourrir la vie). Un mot tout de même sur cette dernière semaine, qui sous des dehors bien peu ragoûtants cachait un certain nombre de films bien peu ragoûtants, et qui, histoire de boucler la boucle, se concluait sur un film proposé collégialement, évidemment un Clint Eastwood étant donné que ce locataire bien installé de nos Panthéons respectifs aura été un habitué de notre session (Bird, Un monde parfait, Sur la route de Madison, Mémoires de nos pères et donc Josey Wales…). Et justement, s’il faut faire un bilan de cette session, notre préposé es-statistiques vous a concocté moultes diagrammes (outre ceux-ci, par nationalité et par année de production, il en a plein d'autres, par organisateur, par formats, par types de pellicule, par pointures du chef-op' etc... disponibles sur demande) sur une session, vous l’avez bien compris, très anglo-saxonne (58% des 226 films proposés étaient américains), mais donc pas que.

Evidemment, on pourra toujours y pointer les oubliés (cinéma moyen-oriental, scandinave ou africain) et gloser sur certains choix (certains ne s’en sont pas privés), nous avons tâché de respecter le plus possible nos cinéphilies respectives, en ne cherchant à aucun moment à être géographiquement corrects ou cinéphiliquement consensuels (et on pense sincèrement que là, c’est un succès). Il est difficile en organisant une session frcd de satisfaire tout le monde, mais au moins, nous nous sommes fait plaisir, ce qui était la moindre des choses, et nous souhaitons aux KuKaï de prendre le même pied en préparant la leur…
Au revoir à tous, encore merci du fond de nos petits cœurs de Glanches, et à très bientôt
Les Glanches
Posté le 27/11/2007 à 22h43 par ed crane
Semaine 0 – Les Glanches font leur festival
Que ce soit clair : nous sommes les organisateurs, et nous assumons tout. La durée de notre session, son hétérogène difficulté, la qualité des films proposés et l’alcoolisme d’Harry Hausen (qui a dit que c’était lié ?), les troubles de la concentration de Margo qui auront provoqué certains atermoiements informatiques et la petite bite de L’Etranger (qui a dit que c’est aussi lié ? probablement quelqu’un qui les connaît bien tous deux…), les phrases trop longues de Pasco Meisner ou d’ed crane qui donnent mal à la tête (en même temps, personne ne les lit, nos textes), la légendaire prolixité dans ses réponses – et sa non moins fameuse diplomatie – de notre chef qui n’aura eu d’égale que la synchronisation motrice des deux préposés à cette semaine parallèle (Roy Neary et Swan), le trou de la Sécu, celui dans la couche d’ozone et donc celui de Margo, etcetera, etcetera… tout ça, et tellement plus, nous l’assumons volontiers. Mais le retard accumulé par certaines équipes sur cette semaine parallèle – parfois faramirobolant – et la découverte tardive que, ah tiens, ça comptait pour le général, ah tiens y’a beaucoup de films, ah tiens ça finit dimanche et pas mardi… eh bien, tout ça, sincèrement, ne nous est pas imputable (relisez les fins des annonces des semaines 3, 4, 5, 6, 8, 10, au kazoo…).
Maintenant, cette semaine est finie, et sauf énorme surprise sur la semaine sanglante à ne pas oublier quand même (elle se clôt mardi, hein), elle aura permis comme nous l'imaginions au moment où nos cervelets malades avaient conçu ce diabolique bonus de rendre un verdict quasi-définitif sur notre session, l’une des plus serrées de l’histoire du jeu. Avec une performance hallucinante de régularité et admirable de gestion, les Tsang Ku Kaï marquent ainsi une avancée significative et probablement irrémédiable, en n’ayant pas, contrairement aux non moins admirables Weng Weng et au non moins hallucinants Académiciens, à être pénalisés par un rush final un peu décousu… Saluons également L’Amant qui, à défaut d’être lamentable sur ce coup, nous aura amusé en se lamentant sur son, je cite, retard, quand il était, et de loin, le plus avancé de tous les participants sur cette semaine parallèle bonus à la con (finie pour lui il y a une douzaine de jours - comme quoi, pas besoin d'être beaucoup pour se bouger le fondement). Un grand et sincère bravo, il mérite toute notre admiration, d’autant qu’il est, rappelons-le, toujours en route pour un Grand Chelem intégral et solitaire sur notre session.
Quant aux films (trente, donc, pour plus de soixante-cinq jours de jeu !!), nous laissons les traînards découvrir la diversité d’une liste qui réunissait longs et courts, fictions et documentaires, Maurice Pialat et Steven Seagal, Yolande Moreau et Hulk Hogan, pour, d'une façon bien glanchienne, ménager La Chèvre et nos chouchous (Tom Tykwer, Sidney Lumet, Clint Eastwood, Richard Fleischer, entre autres, avaient déjà vu leurs filmographies épluchées par nos soins).
Quoiqu’il en soit, notre session agonisante vit ses derniers instants, et si nous en ferons le bilan définitif après sa fermeture, nous sommes très fiers d’avoir partagé cela avec vous ! Bon courage à tous pour ces derniers jours.
Posté le 26/11/2007 à 07h55 par ed crane
Semaine 10 - Les Glanches retombent en enfance
Ah, l’enfance, monde merveilleux de l’innocence… Que l’on regrette le temps béni des courses de billes, en salopettes, dans le bac à sable… Ces jeux abracadabrants dont nous seuls comprenions les règles… Ces aventures rocambolesques dans le plus foisonnant des imaginaires… Mais aussi ces chamailleries de cour de récré, ces élans passionnés (« t’es mon meilleur ami ») immédiatement suivis ou précédés de ruptures brutales (« j’te déteste, d’abord ») sans oublier les bienveillants – et formateurs – concours de zizis… Ah… Vraiment, heureusement que le frcd est là pour nous replonger dans tout cela !
Il était donc évident pour nous de vous offrir une semaine dédiée à ce sujet, et ce même si quelques uns des films proposés n’étaient pas forcément des oeuvres consacrées au monde de l’enfance. Toujours est-il que nos marmots vous accompagnaient dans un voyage assez international (Thaïlande, Suède, Canada, Corée, Inde, Australie…) qui n’oubliait évidemment pas certains de nos chouchoUS, de Clint Eastwood à John Wayne, en passant par Jim Carrey ou Steven Spielglanche. Changement de ton, un de plus, pour la semaine suivante, qui renoue avec une thématique éminemment glanchienne. Ce dernier sang, ce n’est pas tant une référence biblique à notre chemin de croix en 12 étapes, qu’un hommage aux joueurs, essorés par tant d’efforts, parfois au bord du découragement, et auxquels nous voudrions, dans cette avant-dernière annonce, adresser nos remerciements et nos louanges. Rassurez-vous, dans deux semaines, notre session s’achève, et il sera alors temps de renouer contact avec la réalité réelle… en attendant bien sûr la session suivante.
Malgré tout, une échéance importante interviendra avant le terme du jeu, et c’est le Dimanche 25 Novembre, également à 22 heures : il s’agira de la clôture de la semaine 0, aussi appelée chez un nombre exponentiellement croissant de joueurs la « putain de bordel de semaine à la con de qu’est-ce qu’ils nous font chier » (avec des variantes, mais l'esprit demeure). Le suspense sur le nombre de films prendra alors fin (certaines équipes sont sur le point de déflorer ce secret en avant-première), mais ne serait-ce qu’à cause du fonctionnement spécial de cette semaine (on vous l’a déjà expliqué maintes fois, mais rappelons que le délai d’attente des indices est par la force des choses bien plus élevé que pour les semaines classiques), nous pouvons annoncer à certaines équipes qu’elles l’ont gérée comme des glands (ou comme des tanches), ce qui finalement, était peut-être leur manière à elles de nous rendre hommage.
Le temps de récapituler tout cela, et, deux jours plus tard, le mardi 27, comme pour annoncer la numérotation de leur propre session, l’insoutenable suspense concernant l’identité de nos successeurs prendra fin, d'autant qu'en frappant un grand coup cette semaine, l'Académie des Neuf et la Team Weng Weng Moderne se sont mieux que replacées dans la course à la victoire (y'avait un match de Liverpool, cette semaine ?).
Courage à tous, vous venez d’entrer, pour deux semaines, dans le dernier tunnel, sanglant (ni tanche ?), de la Frcdway 26.
Posté le 14/11/2007 à 08h01 par ed crane
Semaine 9 - Les Glanches révisent leurs Classiks
Que ceux qui criaient, il n'y a pas si longtemps, à la raréfaction des films en noir et blanc dans notre magnifique session aillent vite se cacher sous la couette (où il se pourrait fort bien que L'étranger les y attendent…) pour éviter notre courroux ! Cette semaine thématique spécial "c'est vieux, c'est nul" était donc l'occasion de rappeler que si les Glanches sont certes jeunes, vives d'esprit et bien membrées (sauf pour l'une d'entre elles bien sûr, mais si vous savez : celle qui attend les râleurs sous la couette, cf. plus haut), elles ont également quelques années au compteur (sauf pour la cadette du groupe, le petit matheux qui a lâchement cédé la rédaction de ce texte à la plus brillante des Glanches, vous en avez de la chance). C'était aussi l'occasion de rappeler que les Glanches sont aussi des piliers du site DVDClassik (sauf Harry Hausen qui est un pilier de bar tout simplement).

Ainsi donc, nous vous avons régalé avec de grands et beaux films dit "classiques", de la belle œuvre sans hormones ni sucres ajoutés, du grand cru d'au moins 30 ans d'âge (sauf exceptions… encore les mêmes). Otto Preminger, Howard Hawks (cité deux fois parce que c'est Hawks et que son cinéma n'est pas de l'intox - celui qui a compris la blague foireuse peut espérer un indice gratos pour la semaine suivante), Jacques Becker, Michael Curtiz, George Cukor, Yasuso Masumura, Jean-Pierre Melville, Jack Arnold, avouez que ça en jette. Et ça ne nous rend pas peu fières (même L'étranger et Harry Hausen qui ont eu la présence d'esprit d'éviter les nanars pour une fois... euh oui... non ?). Et qui dit Glanches, dit aussi questions pièges… mais questions pièges foireuses bien entendu, car tout le monde a trouvé Kill Bill en à peu près 1/30e de seconde… la "chef" des Glanches a dû apprécier, la prochaine fois comme question piège 'achement ardue il vous proposera le traîneau de Citizen Kane pour que vous battiez vos records de rapidité. Un autre piège "méga difficile de la mort qui tue" a été tendu par Mlle Glanche Crane (alias tête d'œuf) qui pensait rouler tout le monde dans la farine avec son film fétiche. Il est interdit de rire, merci.

Cette double semaine a été, on peut le dire, profitable à (presque) tous. Et nous en sommes ravies. Malgré quelques couacs, les résultats ont été excellents. Les équipes de tête livrent toujours un combat farouche, même si l'une d'entre elle semble avoir légèrement décroché ; leurs longues listes de réponses justes nous impressionnent toujours autant (eh oui, même nous les Glanches, les plus belles vainqueuses de l'histoire du FRCD). Dans l'ensemble, toutes les équipes ont su joliment gérer les indices (ce qui nous rassure un peu sur notre propre gestion d'iceux - oui, la Glanche écrit vieux aussi, c'est de circonstance). Comme cette semaine a néanmoins donné un peu de fil à retordre aux participants, les trois équipes responsables d'un Grand Chelem méritent d'être citées : The Eric Tsang Ku Kaï Team, la Team Weng Weng Moderne et, the last but not the least, notre incroyable joueur solo : Un amant lamentable

Enfin, et en toute logique puisque la Glanche, avec ses tempes grisonnantes et ses rhumatismes (enfin, ça c'est pour l'ami Pasco Meisner qui a fêté dignement ses 60 ans) n'est pas née de la dernière pluie (ça daterait même plutôt du déluge du jurassique…), après les films naphtalinés surgissent les films du baby boom ! Notre nouvelle semaine accorde donc toute sa place aux gosses, mouflets, gamins, chiards et autres rejetons. Roulez jeunesse ! (Non pas sous la table, Harry…)
Posté le 07/11/2007 à 00h16 par Roy Neary
Semaine 8 - Les Glanches prennent leur pied
De vos aveux même, parfois soulagés parfois outragés, une certaine décence et une forme de timidité nous ont étreint au moment de vous dévoiler les charmes de nos êtres, nous qui ne sommes pourtant pas de bois, dans ce passage obligé du frcd (oserait-on parler de marronnier ?), pour tout organisateur qui se respecte mais aussi pour nous, qu’est la semaine cul (laquelle s’achevait d'ailleurs littéralement sur celui, à nul autre pareil, de Rosie Perez).
Et afin de poursuivre dans cette pudeur qui nous honore soudainement (pas pour longtemps, rassurez-vous), nous tâcherons d’éviter dans ce récapitulatif hebdomadaire d’employer ce vocabulaire cru et cette vulgarité racoleuse qui n’auront que trop souvent altéré nos piteux efforts littéraires. Promis donc, nous ne parlerons pas ici de vagins, de couilles, de partouzes ou encore de bites, et ce même pour évoquer celle, pourtant Guinessbookisable, de Jean-Claude VanGlanche, membre (enfin, c’est une expression…) éminent de notre équipe qui vous régale chaque semaine d’une nouvelle étape de son panorama exhaustif du box-office américain des années 80, avec cette fois un Christophe Lambert suant, et ce dès la première question. Merci à lui.
Concernant le jeu, cette semaine, les questions les plus difficiles ont émané (conjointement avec d’agressives effluves éthyliques) de son fidèle alcoolyte, lequel s’permet de proposer un obscur OAV nippon quand d’autres vous régalent – même furtivement – des courbes de Mary Elizabeth Mastrantonio dans l’un des derniers oubliés scorsesiens du jeu (hum… Coppola, Cimino, Scorsese… qui reste-t-il encore ?).
A noter également que chez les Glanches, tout est possible, y compris une semaine réunissant Road Trip et Antonia et ses filles, Miike et l’autre dingo d’Alex de la Iglesia, ou Bertrand Tavernier et Michael Bay… Nicloux ni vice de notre part dans tout cela, ne cherchez pas la logique, il n’y a rien à piper. En parlant de pipe (en bois donc), les plus audacieux d’entre vous pourront tenter cet OVNI thaï intitulé Sars Wars, mais ceux parmi nous qui l’ont fait (sobres) ne garantissent rien…
Plus tendu que jamais, le slip du classement général risque de péter une durite sous peu (NDG : euh, on n’avait pas dit qu’on essayait de pas être vulgaires ?), d’autant que la délicieuse incertitude de la semaine parallèle (S0) risque de peser lourd dans la balance comptable et qu’il reste deux semaines doubles, à commencer – vacances de la Toussaint obligent – par celle s’ouvrant ce soir, qui viendra rappeler à tous ceux (les fols impatients) qui nous reprochaient de ne pas assez proposer de « vieux » films qu’il vaut parfois mieux se taire avant de parler (c’est un vieux proverbe berrichon empli de ce bon sens qui caractérise les bous… les ruraux).
Soyez concentrés donc, et ouvrez au plus grand vos pauvres petits yeux, cernés par l’abrutissement et l’accumoncellement de nuits (noires et) blanches, car une fois de plus, avec cette semaine en nuances de gris (comme Harry H., en fait), les Glanches vont vous en faire voir de toutes les couleurs !
Posté le 23/10/2007 à 22h35 par ed crane
Semaine 7 - Les Glanches se mouillent pour vous
The Final Countdown !! Tintintin tin ! Tin tin tin tin tin ! Oups pardon… C'est de votre faute aussi, car il apparaît que de nombreux amateurs de Nimitz, retour vers l'enfer se sont beaucoup fait entendre cette semaine, ce qui a réveillé la Glanche ex fan du groupe Europe (le temps d'une chanson en fait…) et surtout grand amateur de Richard Fleischer, l'un des réalisateurs du film qui a entraîné cette méprise. Plus généralement, et à notre grande surprise, cette semaine a été l'occasion pour toutes les équipes d'avaler quelques belles tasses d'eau salée. Nous n'avions pas caché notre intention de vous faire ramer mais, si on avait su, on vous aurait livré des gilets de sauvetage et des canots pneumatiques. Voilà qui démontre à nouveau, était-il d'ailleurs besoin de le préciser, la science et l'intuition légendaires de cette merveilleuse équipe appelée les Glanches, qui se plante à chaque fois dans les grandes largeurs pour ce qui concerne la difficulté d'une semaine de jeu. Cela dit, c'est ce qui fait notre charme : la volonté de surprendre agréablement, le désir de rebondir là où l'on ne nous attend pas, le souhait d'agrémenter vos journées et vos nuits par nos légères circonvolutions.

Et comme nous avons également le souci de l'égalité entre les équipes, nous avons fait en sorte que cette baisse de régime concerne tous nos distingués joueurs. Même les équipes de tête ont eu à souffrir du tangage et du roulis provoqués par cette semaine thématique qui a tant fait souffrir notre ami Harry Hausen (Pensez-y ! Toute cette eau et pas une seule goutte d'alcool !). Quant à L'étranger, au milieu de toute cette flotte, il a été victime du phénomène du "shrinkage" tant connu des amateurs de Seinfeld (déjà que son appendice génital n'était pas bien grand). Mais nous nous égarons… Nous tenons tout de même à féliciter l'ensemble des équipes qui ont su faire montre de ténacité pour parvenir jusqu'au bout de cette semaine manifestement peu pourvue en questions faciles (sauf pour X-Men ou Le Dernier des Mohicans),la principale difficulté venant de Hollande (pourtant le titre était fort adapté à cette semaine aqueuse).
Pour ce qui concerne la compétition, ça bouge un peu en tête de course et ce n'est pas pour nous déplaire si l'on pense au suspense que cela continue d'engendrer : plus que quatre points d'écart entre les premiers (des Weng Weng qui résistent hardiment) et les troisièmes (une Académie de prestige sur cette semaine !), prenant en sandwich des KuKaïnomanes s'étant encore bien défoncés. Félicitations à tous, gardez courage !
Et pour devancer les reproches qui ne vont peut-être pas tarder à nous tomber dessus, oui nous aimons le cinéma américain, le grand, le beau (euh… et Dar l'invincible ? NDLRDESGLANCHES… ah oui pardon), et nous l'assumons !

Enfin, pour vous récompenser de cette semaine haletante en pleine tempête, nous allons vous donner l'occasion de mouiller encore plus (désolé, je n'ai pas pu m'en empêcher…). Eh oui, chers camarades de jeu ! La semaine traditionnelle du FRCD s'offre à vous dès ce soir ! La semaine cul, autant dire les choses franchement, tombe à point nommé pour vous titiller l'esprit, les sens et tout le reste. Chaud devant ! (Et derrière ? NDL'ETRANGER)
Posté le 16/10/2007 à 22h37 par ed crane
Semaine 6 - Les Glanches entrent dans la danse
On peut probablement reprocher beaucoup de choses aux Glanches : entre autres problèmes – vous comprendrez notre choix de maintenir l’anonymat des personnes concernées – nous pourrions évoquer la notoire dépendance à l’alcool d’Harry H. ou celle, non moins problématique, à Madonna de R. ; le problème de morphologie génitale de L’E. ; les éternels problèmes de Roy N. avec son CDI (Cheveux/Délais/Intelligence) ; l’intégrisme mathématique d’ed c. (qui le pousse compulsivement à faire, encore et encore, sous les regards navrés de ses collègues, des feuilles statistiques détaillées des résultats de chacune des équipes engagées) ; la taille du sexe de L’E. ; la sénilité revancharde (parce que bon, hein, c’était quand même mieux avant) de Pasco M. ; les troubles majeurs de la coordination de S. (qui peuvent l’amener à confondre des équipes, soyez prévenus s’il se trompe de nom en vous répondant) ; la psychopathologie de M. à tout justifier (le mal de crâne, les retards de livraisons, les boulettes techniques, les oublis, les défaites de l’OL, le trou de la Sécu et j’en passe…) par le boulot, alors que tout le monde sait qu’il en fout pas une ; ou, bien sûr, la petite zigounette de L’Etranger.
Malgré tout cela - et tellement plus, vous ne pourrez pas nous reprocher avec cette semaine 6 de vous avoir assommé par la difficulté (qui a dit « ça compense » ?) au vu des performances remarquables, très en rythme, de nombreuses équipes, dont les premiers MegaGrandChelem de notre session (un grand bravo plein d'admiration donc au quatuor magique : Idiots, Académie des Neuf, Tsang Ku Kaï Team et Weng Weng modernes) ! En particulier, nous applaudissons de toutes nos nageoires cet exploit d'un autre temps qu'est le MGC en 24h chrono (ça doit être une première, salaud de Jack Bauer) en nous empressant par ailleurs de saluer les performances plus "humaines" mais tout aussi honorables de l'Amant Lamentable, des Allezydeplusenplushaut, des Bébés Zombies, des Mauvaise Haleine, des Nerds à Vif, des Cuisines et Dependances, des Brumes, de la Very Loose Team, d'Eliasz_, des Pretty Things, des Bouts de Bois cailloux, de la Team Zissou et de toutes les autres au passage !
Félicitations donc à tous les responsables, grâce à eux, la conséquence directe est que nous sommes obligés de revoir la difficulté à la hausse (Vous chantiez ? J'en suis fort aise. Eh bien, vous allez en chier maintenant, pour reprendre - en gros - les mots du poète).
Ceci dit, parlons des films proposés dans la dite semaine, dans laquelle l’Ethyloglanche ne vous aura pas proposé Hunebelle connerie, mais bien deux (©), et où se côtoyaient l’esprit le plus potache (dans des registres différents, Trey Parker/Matt Stone, les Marx Brothers ou Robert Rodriguez) et le raffinement le plus subtil (euh…si, là, vous voyez, ce film, là). Plus sérieusement, cette semaine aura été l’occasion de rendre justice à de grands oubliés du jeu (Pee-Wee, 1941, Coup de cœur, The Big Combo, The Yards, Boule de feu, Sur la route de Madison ou Quand la ville dort), ce qui explique probablement votre – même si ça nous écorche la gueule de le dire – réjouissante réussite. A noter que nous avons été traîtreusement accusé de fourberie avec le court-métrage de Tom Tykwer, quand la vérité est que nous avons eu l’élégance de valider ceux qui nous répondaient Faubourg Saint-Denis (le titre du segment dans le film collectif Paris, je t'aime) alors que la réponse attendue était True, titre du film lors de son exploitation préalable en tant que court. Grands seigneurs nous sommes.
Le jeu étant arrivé dans sa deuxième moitié (snif, c’est le début de la fin… ou la fin du début… ou un peu après le milieu du milieu…), nous ne saurons que trop rappeler l’existence de la S0, dans laquelle certains stagnent toujours (mais nous ne le dirons pas à chaque fois non plus). Et si vous ramez, sachez que vous êtes parfaitement dans votre élément pour la nouvelle semaine, qui vous propose de mettre de l’eau dans ce vain amusement et d’embarquer pour une croisade de plaisir (on ne se mouille pas en disant que vous, vous risquez de) !
Posté le 09/10/2007 à 22h22 par ed crane
Semaine 5 - Les Glanches se la jouent raccord
Ce n’est pas sans fierté devant sa torditude et sa retorsité que nous vous avons soumis cette semaine 5, appelée « semaine raccord » pour une raison que la plupart des joueurs auront vu grâce aux indices, mais que les équipes les plus performantes (qui font exprès rien qu’à nous gâcher nos effets) pourront désormais découvrir en cliquant sur le petit S5 situé juste au-dessus de ce texte. Trois plans consécutifs ou presque, présentés dans l’ordre ou presque (les puristes pourront râler sur certains enchaînements, ça ne nous en bougera même pas une), avec une découverte progressive des éléments caractéristiques du film… vous aviez eu l’occasion d’expérimenter cela lors de la semaine 1 avec Terminator 2, cette semaine-ci proposait d’aller encore un peu plus loin, avec certains choix… hum… comment dire… osés. En même temps, relisez notre toute première annonce : pour Dumb and Dumber, on vous avait pas pris en traître ! D’ailleurs, il suffisait de se poser la question : « mais pourquoi la lumière a-t-elle changé ? » pour formuler l’évidente hypothèse qu’il s’agissait des prouts enflammés de Jim Carrey, non ? non, vraiment ? bon…
Grâce à ce thème, les Glanches vous auront ainsi proposé une semaine éclectique, tant dans les registres (horreur, comédie, western, dessin animé, drame, thriller, aventure, fantasy, policier…) que les époques (de 1925 à 2005 en couvrant toutes les décennies) ou les nationalités (Russie, France, Japon, Italie, Etats-Unis…). Rassurez-vous, nous reprendrons bientôt notre entreprise de réhabilitation des plus obscurs films de nos cinéastes américains préférés (alors, il reste quoi de Cimino ?), c’est pas maintenant qu’on va nous changer… A noter que le plus gros succès de la semaine, en terme de réussite de votre part, aura été Affreux, sales et méchants, une profession de foi que, du coup, nous nous empressons de faire nôtre !
Par ailleurs, sachez que sous leur décontraction de façade, Les Glanches sont effectivement hyper détendues du gland, mais qu’en plus, elles sont alertes et vigilantes : pour avoir diffusé publiquement l’adresse d’un site renvoyant sur des questions du jeu, l’Académie des Neuf écope de trois points de pénalité, ce qui correspond à une annulation de question. Espérons que nous n’aurons pas à jouer les brigadiers trop souvent, ce rôle ne nous sied guère…
De l’autre côté, au rayon des bonnes nouvelles, saluons la belle performance des sympathiques allezvoirlàhautsijysuisetilsyallèrent, qui non content de nous régaler de façon hebdomadaire par leurs propositions de bêtisier, réalisent un grand chelem de toute beauté, relançant le suspense et l’intérêt dans la plus intéressante compétition du jeu… Parce que, évidemment, les équipes, les solos, tout ça, c’est du secondaire - l’essentiel c’est : le titre de meilleure équipe bretonne (ou bretonnisante, ou affiliée). Les Allezy (comment ça la plupart ont rien de breton ? et Da-Veg ?) sortent du virage légèrement en tête, nous comptons donc sur les Que des brumes pour leur tenir la Niniche de Quiberon haute !
Belles performances également de la Very Loose Team, qui grandchelemise également - tout comme la délicieuse Bébée et ses mort-vivants ou des Idiots en progression constante - ainsi que pour de méritantes et sympathiques équipes qui passent tout près, que ce soit la clique à Raoul, nos chers espagnols qui-sentent-pas-bon-de-la-bouche, les Nerds de la guerre, ou des solos très en forme (Eliasz ou Dwight Kurt Schrute pour ne citer qu’eux).
Au fait, il y en a qui plafonnent toujours sur la semaine 0, parallèle, bonus, à la con (aucune mention inutile) ; sachez que tout retard accumulé sera du temps de perdu (Johnny, sors de mon corps !) et qu’il serait dommage de passer à côté des pépites qui se nichent dans cette conviviale dimension parallèle. Au fait, sachez que nous ne facilitons pas la tâche organisationnelle avec cette semaine, gérée d’une façon différente par un petit nombre d’entre nous (encore plus petit que celui de ceux qui répondent aux mails des concurrents, imaginez…) ; nous vous demandons donc une certaine indulgence en cas d’oublis, de cafouillages ou de délais inhabituels dans la gestion de cette semaine, il s’agit d’une gymnastique particulièrement acrobatique (d’autant plus quand c’est Steven Spielglanche et ses quatre pieds gauches qui s’y colle). Merci donc pour votre patience…
En parlant de pas de deux, de couacs et d’acrobaties, laissons les mélomanes s’exprimer pour cette 6ème semaine (c’est vrai, déjà ?). Révisez vos gammes et entrez dans la danse : ça commence en fanfare !
Posté le 02/10/2007 à 22h24 par ed crane
Semaine 4 – Les Glanches iront cracher sur vos tombes
Une étude sociologique très sérieuse est actuellement en cours, pour déterminer avec force statistique le portrait-type du participant au frcd. Si nous ne pouvons qu’extrapoler sur son aspect physique (pâlot, chétif, malingre, les yeux pleurant à force de visionner des films en accéléré, le pouce crispé sur sa souris ou sa télécommande…) et sur sa vie sociale (en gros, inexistante), il nous est désormais autorisé de défendre l’hypothèse que s’il est un acteur dont il connaît la filmographie par cœur, c’est incontestablement celle du nouveau gouverneur de la Californie. Car après le succès sidérant du gobelet de la semaine 1 (pour Terminator 2), c’est au tour du cercueil de Last Action Hero d’affoler les compteurs, pas moins de 19 équipes l’ayant trouvé dès la Question ! Joli succès également pour Tout sur ma mère, Hanzo the Razor 2 ou pour le court-métrage de Jan Kounen (le hasard faisant que celui-ci sort un nouveau film demain), tandis qu’incontestablement, la question difficile de la semaine nous venait – via un émissaire aviné – de Corée avec City of violence. Rappelons que notre objectif est de vous faire découvrir certains de ces films (via notamment ces notules lisibles dès la semaine terminée) et que vous êtes évidemment les bienvenus pour réagir (en bien comme en mal, même si le Chef éviterait que ce que nous appelons entre nous le syndrôme Evita se reproduise toutes les semaines) à nos choix.
D’autre part, ouvrons une brève parenthèse pour rappeler aux joueurs que, malgré nos passifs respectifs, notoires et parfois lourds (enfin, plus chez certains que chez d’autres), il n’est pas évident que chaque semaine comporte 1/ son Van Damme, 2/ son Cimino, 3/ son Madonna et, encore plus, 4/ son Spielberg, surtout si c’est pour confondre celui-ci avec du Stephen Sommers (ceci dit, si y’en a un qu’est vexé, y’en a surtout sept qui se poilent).
Après quatre semaines passées à se bouger sur nos bougies, à se pignoler sur des bagnoles, à suer sur du social ou à trimer sur les tombeaux, la lutte en tête est plus acharnée que jamais, la Tsang Ku Kaï Team gagnant sa seconde semaine consécutive pour refaire une partie de son retard sur une Team Weng Weng à la suprématie fragile, tandis que l’Académie des Neuf ne lâche rien. Ces trois-là sont costauds, et nous comptons sur eux pour maintenir le suspense le plus longtemps possible. Chez les solos, encore de belles performances (et saluons l’arrivée tardive d’un nouvel et néanmoins illustre participant) et un quatrième grand chelem consécutif pour Un amant lamentable (jusqu’où peut-il aller ?). Mais, dans une troublante logique arithmétique dont nous avons le secret, cette semaine 4 précédait surtout la semaine 5, dont la thématique ne vous sautera cette fois pas immédiatement aux yeux. Sans dévoiler les mille et un charmes de celle-ci, sachez tout de même qu’outre un titre ne trahissant que trop son truc, cette semaine est composée de questions dont l’obscurité apparente sera illuminée d’une source nouvelle par chacun des indices l’accompagnant. En gros, on me dit de vous dire que c’est normal si c’est dur, mais que ça l’est moins avec les indices (quand on vous disait qu’on allait révolutionner le jeu)…
A ce propos, certaines équipes n’ont pas encore cherché à déflorer leur semaine 0, aussi appelée « semaine parallèle », « semaine bonus », voire « semaine à la con » chez un nombre grandissant de participants, et si nous comprenons ce souhait de ne pas vouloir briser son indicible et nébuleux mystère, y’a quand même un moment où il faudra se magner le popotin. Enfin, on vous dit ça, on vous dit rien.
Pour finir, à tous, nous tenons à rappeler que, malgré son caractère envahissant, addictif, dévorant, désocialisant, abrutissant (etc…), le frcd n’est qu’un jeu, et qu’il ne méritera jamais de se rendre malade… Gardez la foi, mais sans attraper de crise (désolé, mais un compte-rendu sans son jeu de mot pourri final ne serait pas un vrai compte-rendu).
Posté le 25/09/2007 à 22h35 par ed crane
Semaine 3 – Les Glanches lèvent le poing
Confessons-le (surtout pour que le lynchage n’en concerne qu’un) : c’est parce que la Bolchoglanche en (sous-)chef nous a convaincu par sa prose enflammée (que vous retrouverez d’ailleurs dans ces merveilleuses notules que vous pouvez dévorer – à quelques exceptions près – à peine la semaine clôturée) que nous vous avons imposé cette semaine militante et revendicative, où un Fist collectif du porno argentin de la Ciccolina (quoi ? pardon ? ah, ce n’est pas elle ?) et une image symbolique de la Révolution Française entouraient grèves, râlades, luttes de classe et autres manifestations d’un mécontentement que vous pouvez désormais à votre tour exprimer (plus ou moins) librement…
La semaine comportait tout de même bon nombre de films aisément trouvables, soit par leur immense notoriété (Matrix, Network), soit par association d’idée (Nos meilleures années), soit même par recherche directe (Le Grand Passage). Une fois n’est pas coutume (mais trois fois, ça commence à y ressembler, hi hi hi), les questions les plus difficiles étaient dues à notre vénéré chef (Evita, Switchblade Sisters) même si le petit Stallone a dû également faire cogiter dans les chaumières (à noter la curieuse - et pour tout dire cocasse - récurrence de certaines erreurs, qui nous ont fait souvent retrouver 1900 de Bertolucci, Ratcatcher de Ramsay ou F.I.S.T. de Jewison dans les réponses des participants). La progression des indices atténuant la difficulté, on compte encore plusieurs grands chelems, et notamment dans les impressionnantes équipes de tête, qui affichent un niveau de performance assez stupéfiant : vainqueur cette semaine, la Eric Tsang Ku Kai Team affiche ses ambitions, se rapprochant d’une Team Weng Weng ayant bien plus que limité la casse ! Le duel à trois (un « truel » ?) avec l’hilarante Académie des Neuf, s’il se maintient à ce niveau, augure d’un suspense quant à la victoire finale que nous encourageons de nos vœux, et si un 4ème larron (les Bébés Zombies ? les Idiots ? le lamentable mais décidément incroyable Amant ? voire des Nerds à vif en progression régulière ?) veut se mêler à la fête, le plaisir sera complet : plus vous vous rendez fous, et plus, nous, on rit !
A ce propos, la surprise que nous vous promettions dans l’annonce précédente est arrivée, et si certains l’ont remarqué et s’y sont engouffré à tombeaux ouverts (ah non, faut pas encore que j’annonce la prochaine semaine…) enfin, à toute vitesse, d’autres sont déjà à la traîne, faute d’inattention : la mystérieuse S0 apparue dans le menu supérieur, petite innovation Glanchienne pour cette session, dont nous ne voulons pas trop déflorer le mystère. Sachez tout de même qu’il s’agit d’une vraie semaine, avec des vrais points, et que son essence repose sur deux principes : 1/ vous ne passez au film suivant qu’une fois trouvé (ou abandonné) le film proposé, 2/ vous ne savez pas combien de films il faut trouver.
Rappelons tout de même que cette semaine dure jusqu’au 25 Novembre, et que vous avez donc tout votre temps… D’autant qu’il ne faut pas trop vite enterrer les semaines « normales », qui reviennent d’outre-tombe pour hanter vos nuits.
Sépultures et cimetières, croix et mises en bière (les Glanches ont d’ailleurs un spécialiste dans ce dernier domaine…), cette semaine 4 commence en trombe : les Glanches iront cracher sur vos tombes !
Posté le 18/09/2007 à 22h22 par ed crane
Semaine 2 – Les Glanches passent la seconde
Après avoir digéré bon nombre de commentaires flatteurs voire même élogieux reçus lors de la semaine anniversaire, nous avons décidé qu’il était intolérable que la session des Glanches, après des mois de menaces comme quoi on allait « vous en faire baver » ou vous alliez « nous détester », fasse l’unanimité (qui plus est positivement). Pour y remédier, nous vous avons donc sorti la semaine « bagnoles »… et sorties de route il y eut.

Si certaines questions (Sugarland Express, Le Grand Frisson voire Le Secret du Rapport Quiller) étaient trouvables sur le Net, voire même sur le site référence des internautes amateurs de belles carrosseries (je parle de imcdb.com, pas de bustyladies.net), d’autres posèrent plus de problème, y compris pour des films à la notoriété avérée (vous avez eu droit cette fois – entre autres – à du Eastwood, du Fuller, du Coppola, du Altman ou du Arthur Penn, pour poursuivre le panorama des grands cinéastes américains entamé lors de la semaine inaugurale). Heureusement, Gérard Oury – et l’un de ses plus grands disciples, L’étranger… - étaient là pour gonfler vos scores, et réparer au passage l’un des plus énormes oublis frcdiens de l’histoire de la tél… pardon, du cinéma français.

Globalement, vos remontrances concernant la trop grande difficulté de quelques indices furent agréablement tournées (on a dit « globalement »... bon nombre d’équipes nous démontrant leur passion sans cesse renouvelée et nous réjouissant par leur énergie et leur bonne humeur, y compris dans des critiques que nous savons considérer) et vos supplications manifestement sincères (rassurez-vous toutefois, vous n’avez toujours pas vu le pire), ce qui nous incite pour la prochaine semaine - elle aussi entièrement composée de films inédits mais vous commencez à comprendre le principe - à revoir la difficulté à la baisse et nos revendications à la hausse, avec cette semaine socialo-révolto-anar aux membres fièrement dressés (surtout des poings, mais j’en vois un qui est quand même allé faire un tour sur bustyladies…).

Courage, camarades, la route est longue mais la pente est forte (quoique citer le bossu du Poitou pour une semaine militante ne soit pas d’une grande inspiration), ne lâchez rien, et surtout, gardez l’œil ouvert… il se pourrait que, cette semaine, les Glanches vous réservent une surprise supplémentaire (remarquez qu’on n’a pas précisé qu’elle serait bonne).
Posté le 11/09/2007 à 22h35 par ed crane
Semaine 1 - Les Glanches soufflent les bougies
La session des Glanches a commencé, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ont tout de suite mis le paquet ; copieux programme en effet pour cette première semaine, puisque pas moins de 30 films vous attendaient (est-ce un record ?). Malgré tout, les plus perspicaces l’ont deviné – et l’intitulé de la semaine aurait dû vous mettre la puce à l’oreille – ces trente films présentaient un point commun non négligeable, et qui pouvait orienter les recherches via le site des archives : il s’agissait uniquement de films qui avaient déjà été proposés au jeu durant les 25 sessions précédentes par nos illustres prédécesseurs (dont le premier d'entre eux, le regretté Kronos), une manière pour nous de leur rendre hommage et de célébrer, via cette date anniversaire du 7 Août, les dix ans du jeu.
En n’optant que pour des films importants pour les cinéphiles que nous sommes (si si, bon, chacun à sa manière, hein…), nous vous avons donc servi l’un des programmes les plus prestigieux qui soit, dans lequel se côtoyaient d’immenses cinéastes (David Lean ayant même l’honneur d’une double mention) et des films résolument « cultes » (le chef Rockatansky qui propose Mad Max, même juste un bout de mur, franchement, vous auriez pu anticiper !).
Dès lors, vue la notoriété de ces films – à quelques exceptions près – nous avions fait le choix d’une certaine difficulté dans quelques questions. Si le film 25 fut souvent identifié comme du Carpenter dès la question, ce ne fut pas toujours pour le bon film. Le film 28, lui, fut reconnu comme du Stanley Kwan ou du John Woo alors qu’il s’agissait des frères Coen (le piège « asiatique » a été tendu par Bébé Glanche – alias ed crane – qui s’est tout de même rattrapé avec un indice 2 cadeau). De fait, les questions les plus difficiles concernaient la fin de la liste, avec L’année du dragon (Q26) ou La vallée de Gwangi (Q30), alors qu’à l’autre bout de l’échelle de la férocité, Vertigo – proposé collectivement -, Amours chiennes, Vera Cruz, Le nouveau monde, Lolita ou surtout Terminator 2 (le gobelet de Swan fut trouvé dès la question par 17 équipes) étaient en général assez rapidement identifiés.
Cette difficulté était toutefois relative, 28 films sur 30 ayant été trouvés à la question par au moins une équipe. Qui plus est, tout cela était assez vite estompé par des indices souvent explicites ; pour preuve, la profusion des grands chelems – ou quasi – dans de nombreuses équipes.
Les équipes, parlons-en, puisque ce sont elles qui font le jeu : c’est avec grand plaisir que nous avons pris contact avec elles, en découvrant bon nombre de compétiteurs émérites – certains parfois déconcertés, d’autres résolument motivés – mais très souvent à la bonne humeur communicative (sans parler de l’humour). Nous les remercions, et espérons que la suite du jeu leur portera angoisse (c’est le but) et/mais aussi satisfaction.
Puisque classement il doit y avoir, c’est le conglomérat Weng Weng/Moderne qui, pour l’instant, tire le mieux son épingle du jeu, avec une impressionnante efficacité (86 points sur 90 possibles), talonné par une Académie des neuf aux communications parfois inquiétantes dans leur contenu (nous sommes surtout inquiets pour leur santé mentale, en fait) mais à la qualité de réponses également redoutable. Le duel se profile, et le cœur des joueurs qui sommeillent en nous balance inévitablement par anticipation (il balance plus chez certains que chez d’autres, d’ailleurs).
Pour semer la confusion dans ce duel annoncé, la Eric Tsang Ku Kaï team – autre équipe numériquement impressionnante – réalise un score tout à fait honorable, qui lui permet de talonner les équipes de tête, mais aura peut-être pêché par impatience, en réalisant dès la mi-août son grand chat-lem (oh oh). Mention très bien également aux Où sont passés les Idiots ? (cette question dénominative exige-t-elle vraiment une réponse ?), aux charmants Bébés Zombies, Nerds à vif, Que des Brumes, Allezvoirlàhaut ou Mauvaise Haleine, lesquelles équipes obtiennent le grand chelem… ou le ratent d’un rien. Si nous ne pouvons mentionner tous les participants, nous leur adressons à chacun de vifs remerciements, nos efforts d’organisateurs du jeu ne trouvant de sens que dans le plaisir qu’ils peuvent y prendre, et qu’ils nous communiquent parfois (spéciale dédicace à la dernière arrivée, une Team Zissou forcément à l’arrache sur cette semaine mais dont la présence nous ravit)
Tout cela étant dit, mentionnons la performance la plus impressionnante de la semaine, qui nous vient d’un joueur ayant tenté l’aventure en solitaire, sous le mystérieux sobriquet d’Un amant lamentable, et qui réalise un score proprement hallucinant (4ème place provisoire). Le fait d’avoir un joueur solo pour la première fois en position de jouer un podium depuis la généralisation des équipes (qui plus est depuis l’apparition des méga-équipes) projette quelque peu dans l’ombre les résultats pourtant brillants de ses concurrents directs (pourtant pas des manchots, les Eliasz_, Abronsius, Gnome…). Félicitations à eux tous, nous mesurons la difficulté exponentielle de l’expérience solitaire, surtout avec des semaines à 30 questions.
A ce sujet, retour donc à des formats plus humbles, avec des semaines hebdomadaires (oui, oui, c’est incroyable ce qu’on peut faire de nos jours…) et donc moins chargées, qui ne comporteront – et c’est un scoop – que des films inédits au jeu (jetez-vous donc sur le site des archives) !!!
Pour entamer ce nouveau voyage, Les Glanches passent la seconde et vous emmènent, les cheveux dans le vent, faire un tour sur la Route 26. Bonne virée !
Posté le 04/09/2007 à 22h31 par ed crane
26e session c'est parti
L'échéance s'étant constamment rapprochée ces dernières semaines (mais pouvait-il en être autrement ?), voilà donc venus les dix ans du FRCD, qui marquent le début, dans les meilleurs hospices et aussi chez vous, de la 26ème session du Jeu, celle qui vous restera profondément dans les annales comme la session Glanchesque !
Pour n'avoir de cesse de saisir l'essence acide de cette session assassine – mais sans scission – nous vous invitons à consulter notre Foire Aux Questions, dans laquelle figurent les réponses essentielles, ainsi que des infos diverses pour compléter celles-ci, des calembours pour vous décoincer et un calendrier pour vous organiser.
Malgré tout, parce qu'on n'organise pas des sessions FRCD tous les quatre matins, notre conduite dans la préparation de cette session a obéi à un mot d'ordre majeur, qui vous fera peut-être – et à juste titre – grincer des dents : « se faire plaisir, et pas se prendre le chou ». Si vous avez haï les organisateurs des sessions précédentes, espérons qu'il vous reste malgré tout des réserves d'animosité ou de fiel, vous en aurez besoin à notre encontre. Le pire étant qu'avec cette philosophie, on pourra même se permettre de se marrer de vos récriminations.
Ainsi, vous qui vous lancez tête baissée, dans la passion aveugle et éperdue, transcendé par l'amour de ce jeu qui vous fait pourtant tant de mal, sachez que nous n'aurons aucun scrupule à proposer en question des plans subliminaux de films vus par moins de quatre personnes (équipe technique comprise), en indice sonore des plages de silence de huit minutes ou en indice le même plan que celui de la question, mais avec un cadrage ou un éclairage différent (le deuxième pire étant que, parmi ces terrifiantes assertions, l'une est vraie). Sachez également que lorsque nous vous poserons la lapidaire question : « quel film ? », la réponse pourra aussi bien concerner le classique long-métrage que le téléfilm, le documentaire, l'OAV (liste non exhaustive), sans autre précision.
Deux précisions toutefois : d'une part pour les films crédités comme « short movies » par Imdb (d'une durée inférieure à 45 minutes) la question ne perdra guère en lapidarité mais deviendra « quel court ? » ; d'autre part nous avons exclu de nos propositions les séries télé ou les clips vidéo qui, malgré leur indéniables intérêts, ne nous semblaient pas rentrer dans le cadre historique du jeu. Nous avons également décidé de ne pas nous prendre le chou avec le grand dilemne, film inédit ou film déjà tombé, et donc il y aura les deux dans notre session.
Pour le reste, démerdez-vous, planchez sévère, rendez vous malades, mais, surtout, essayez de vous amuser.
Posté le 07/08/2007 à 10h21 par Rocka